Interview

François Lachaume

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4 Minutes

Exifs

Nom / François Lachaume
Age / 24
Situation familiale / En couple
Localisation IRL / Saint Germain en Laye

Style de photo / Reportage / reportage sportif / Portrait
Date de début de photo / Tout petit.. Avec du matériel appartenant à mon grand père (passionné)
Apprentissage / Autodidacte, puis un cursus à l’école Icart Photo
Statut / Auteur
Date de début d’activité / 2012

Photographe préféré / Beaucoup trop pour être cités ! Mais pour donner quelques noms : Petersen, Nachtwey, Salgado, Capa, Minkkinen, Arbus…
Chanson préférée / Si cela pouvait exister, un mélange entre Elliott Smith, les Beatles, Hendrix, Otis Redding et Pantera
Film préféré / Presque autant que de films vus ! Pour en citer quelques-uns : tous les Wenders, Tarantino, et bien d’autres !
Livre préféré / le dernier lu : Salgada «De ma terre à la terre»
Citation préférée / «If your pictures aren’t good enough, you aren’t close enough». Très connue, mais tellement sensée !
Région préférée / A peu près tout ce que j’ai pu voir
Gourmandise préférée / M&M›s

Une journée type en 5 mots / Préparation, Préparation, Préparation, Prise de vue, Post-prod

Appareil photo / Je suis un grand collectionneur de matériel argentique, du 24x36 à la chambre 4x5» en passant par des moyen formats 6x6 et 4,5x6, sur lesquels je n’utilise que des focales fixes. Sinon, pour le «travail de commande» : Nikon D800/D600, 24-70 et 70-200
Logiciels / Mon labo argentique ! Sinon, Bridge et photoshop, et DXO filmpack de temps en temps.

François Lachaume

Comment la photo est rentrée dans ta vie ?
J’ai commencé tout jeune, étant un grand curieux, gamin je voulais jouer avec les appareils photo de mon grand père. Puis je m’y suis réellement mis vers 15-16 ans. J’ai rapidement investi dans un petit labo noir et blanc pour 24x46, avant de passer sur du matériel plus sérieux (6x6 et 4x5). Puis j’ai continué à collectionner les appareils argentique.

Que t’a apporté l’école de photographie que tu as fait ?
Du Temps !
Du temps gagné grâce aux professionnels que j’ai pu rencontrer. Mais aussi du temps, pour apprendre à developer mon style photographique, ma culture de l’image..

Tu fais aussi bien de la photo argentique que de la photo numérique, comment et pourquoi choisis-tu l’un ou l’autre ?
Lorsque j’effectue un reportage commandé, je travaille exclusivement en numérique. Pour sa productivité (commande livrable quasi instantanément). Mais lorsque je travaille sur des sujets plus personnels, je préfère utiliser du matériel argentique. J’ai l’impression de plus m’impliquer dans mon projet lorsque je contrôle tout mon flux de travail (choix du format, du film, du papier…).

Tu t’es notamment spécialisé dans l’illustration d’événements sportifs, pourquoi ce choix ?
Après de nombreuses années à me reposer sur un canapé, je me suis découvert une passion pour le sport, notamment le running. J’ai donc naturellement essayer d’associer ces deux passions. Et je ne pense pas avoir eu tort !

Est-ce que tu photographies les sports collectifs avec le même état d’esprit que les sports individuels ?
Pour moi, il n’y a que très peu de différences entre les types de sport. Si ce n’est qu’avec les sports collectifs, lorsque j’effectue une photo d’action de groupe, je cherche plus à faire ressortir un aspect graphique dessiné par un ensemble de personnage sur un terrain.

Ces évènements doivent souvent être fort en émotion, aurais- tu une anecdote à nous raconter ?
Chaque match apporte énormément d’émotion. Une victoire, donc une défaite. Mais, en général, les matchs de fin de saison sont souvent les plus émouvants avec les montées de division et les relégations, ou encore les transferts de grands joueurs. Il y a tellement d’anecdotes !

Pour faire un portrait de sportif comment procèdes-tu ?
Je serais tenté de dire, comme un portrait classique ! La grosse contrainte est souvent le temps de prise de vue. La plupart des portraits que j’ai pu effectuer ont été réalisés après des émissions ou interviews. Il faut donc penser son image et tout prévoir. J’ai eu une très bonne formation, lors de mon premier portrait de sportif (Nikola Karabatic), j’avais tout prévu, sauf un détail, la taille du sujet ! Et oui, mesurant 1m72, la prise de vue en contre plongée prévue à demandé quelques accessoires !

J’ai cru comprendre que tu aimais les voyages, est-ce l’opportunité du voyage qui te donne l’idée de faire une série de photos ou l’idée d’une série qui te fait voyager ?
Sauf pour un voyage (Liban 2012), où j’avais vraiment une idée précise des images que je voulais rapporter, je pars souvent sans savoir ce que je photographierai une fois sur place. Jusqu’à présent, je trouvais plus sensé de construire sur place une série, pour éviter de tomber dans les clichés. Mais ce manque de préparation, m’a souvent fait perdre beaucoup de temps et rater beaucoup d’images ! Mais bon, on apprend de ses erreurs !

Peux-tu nous résumer ton voyage au Japon et nous expliquer la genèse de la série Salaryman ?
J’ai eu l’opportunité de passer un long moment au Japon. Ce n’était pas du tout une destination prévue. Je n’ai pensé à des séries qu’une fois sur place, en découvrant la vie locale. J’ai passé de nombreuses semaines à marcher dans les rues de Tokyo. J’ai immédiatement été attiré par ce personnage, présent partout. Je l’ai trouvé fascinant à photographier.

Que voulais-tu mettre en exergue en traitant de ce sujet ?
J’ai voulu le photographier dans son environnement extra professionnel. Le salaryman, c’est un homme épuisé, solitaire et anonyme, une fois sorti de son cadre professionnel pour lequel il donne sa vie.

Peux-tu nous raconter comment s’est déroulée la réalisation de cette série ?
Les photos ont toutes été réalisées dans différents lieux. J’ai pris le temps d’observer ces lieux très fréquentés par les salaryman. Je m’y rendais ensuite tard dans la soirée pour prendre les photos.

Comment as-tu procédé pour l’editing, le choix des tirages et la scénographie de cette série ?
L’editing a été assez long ! En effet, j’ai réalisé plusieurs séries très différentes. Celle-ci me semblait pour le moment la plus pertinente. En général, je ramène toujours plusieurs séries des lieux que je visite. Je mets en général beaucoup plus de temps à les sortir. J’ai fait beaucoup de tirages, puis j’ai essayé de reconstruire l’histoire que je voulais raconter avec ma série, pendant un long moment. Tout s’est passé entre mes planches contact et mes tirages de lecture !

Quels sont tes projets en cours et rêvés ?
Ils sont nombreux ! J’ai actuellement un projet sur lequel je planche, que j’essaye de mieux construire que les précédents. Mais rien à communiquer pour le moment. Il serait déjà judicieux de travailler sur les séries dont je n’ai pas encore terminé l’editing (dont certaines depuis 3 ans) !

Merci François !

Interview François Lachaume
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